La vie, la mort,
L’argent, et l’or,
Les pleurs, les cris,
J’ai peur, j’écris.
L’étendue sauvage de mon cœur n’a point de limite,
Et les oiseaux volages le peuplant entament leurs rites,
Car quand vient le temps de l’automne rougeoyant,
Je sors mon dentifrice et me lave les dents.
Il pleut ce soir dans mon coeur.
Tel l’arbre de la vie qui avale les heures.